Tableau avec des pommes

 

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On serait pas bien, là, détendus du gland et de la touffe ? Il ferait beau, ce serait juillet. Y aurait des pommes du pommier du jardin dans un grand saladier. Je serais en train de trier les fruits, comme les bourgeoises de campagne. Y en aurait des rouges, y en aurait des jaunes qui rougissent et puis des pas assez mûres, cueillies par erreur, à la va-vite. Je m’apprêterais à écarter les plus abîmées, pour les donner aux bêtes. Je les réserverais alors dans un autre récipient. Quelle belle journée ce serait ! Je serais tentée d’en croquer une et puis je ne sais pas trop pourquoi, je me garderais de le faire. Je me souviendrais du panier de Snow White, c’est sûr, ça calme quand on connaît un peu l’histoire. On ne se lasserait pas. La douceur du jour, le paysage bucolique. J’envisagerais, regardant mûrir les abricots et les nectarines de composer quelque compote. Il y aurait l’amabilité des chiens, la possibilité de me poser dans un bon livre. Tout serait changé. Même l’insecte piqueur en prince. Ce serait surprenant. Ce serait un jour chômé. On ne se dirait pas le fonds de nos pensées. Sans doute rêverait-on de sexe, d’une chambre douillette et de ses volets clos, du temps suspendu. On ne serait presque pas au bord de l’ignorance, de la faille sentimentale. On se souviendrait des blés qui renaissent malgré la coupe. On pourrait croire au regain. On serait gagné par une envie folle de ranger un peu la maison. Fêtant ce renouveau gourmand, nous mangerions d’abord une glace, un cône crémeux, croquant, chocolaté ou à la framboise. Il y aurait ce carton qui contient la plaque de cuisson neuve achetée il y a trois mois. Entre temps j’aurais oublié, ne faisant rien chauffer, évitant de recopier Cendrillon. Je demanderais alors : et si on la posait ? Il me serait répondu, faisant tout retomber comme un soufflé en quelques secondes, qu’on verrait plus tard, peut-être à la fin de la saison. Ce serait un jour de pièce de théâtre.

@alinetosca

Osez 20 histoires

J’aime bien cette collection alors j’ai remis ça. Ma nouvelle intitulée  Co vadis clôt le volume. Je ferai une chronique mais pas maintenant car je me consacre aux projets des Éditions du 38. C’est un bel ensemble et je découvre avec plaisir de nouvelles plumes. Je n’ai pas tout lu encore mais mention spéciale à Rita, Clarissa Rivière et Viviane Faure laquelle déploie un art d’écrire émouvant avec sa nouvelle qui porte le titre de Voilà.

Aux éditions de La Musardine, un livre charmant et émoustillant :

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Les éditions Ska

 

  J’ai découvert cette maison d’édition au détour d’une conversation avec Max Obione, sur LinkedIn, puis j’ai échangé avec Jeanne Desaubry et ces deux-là ont tôt fait de me convaincre de leur passion pour les écritures belles, singulières, les auteurs qui s’engagent. J’ai travaillé sur trois textes avec eux et je ne peux que me montrer heureuse du travail qu’ils savent accomplir quand ils accompagnent un auteur jusqu’au livre. Après, je me suis demandé, on est toujours animé par la curiosité, qui sont les auteurs qui sont publiés chez Ska. Et là, surprise, je découvre entre autres Emma Bovary, Alain Emery, Françoise Guérin, auteurs d’ouvrages intéressants, champions des concours de nouvelles mais pas que, investis pour certains dans la blogosphère et pour d’autres présents sur des projets que je connais bien comme la revue Récits de vie, par exemple. Je les ai pas mal croisés, avant d’être Aline Tosca. Je me suis dit, y a quand même une sacrée cohérence quand ils choisissent leurs auteurs. J’aime aussi cette démarche que nous pratiquons chez Collection Paulette aux Éditions du 38 : les auteurs sont repérés, contactés. Mais la porte reste bien sûr ouverte pour les candidatures spontanées.

J’ai eu le plaisir de lire une bonne dizaine d’ouvrages parus chez Ska, en polar, en érotique, dans la collection Mélanges et ce qui réunit ces livres, c’est l’écriture, le goût des styles et ça tombe bien parce que sans écriture, sans marque affirmée de la plume, perso, je m’ennuie vite. Et puis y a ce côté détaché, un peu de cynisme, un certain regard sur le monde. Si vous avez envie de découvrir qui sont les auteurs qui aiment Ska (et Ska le leur rend bien), je vous recommande un recueil collectif de toute beauté : La Sainte Valentine mais aussi une parodie déjantée et très bien écrite, La chatte bottée par Max Obione et un récit initiatique truculent par Claude Soloy, La maîtresse d’école. Le collectif vous permettra de lire Jeanne et Max dans des nouvelles délicieuses mais aussi d’autres auteurs qui méritent d’être connus et reconnus. Le point commun ? Tourner en dérision la Saint Valentin. Mais aussi et j’y reviens, l’art de manier habilement la plume. Je ne résiste pas à poser quelques questions à l’équipe de direction et pour y répondre c’est Jeanne qui s’y colle.

Bonjour Jeanne, peux-tu nous présenter les éditions Ska ?

Ska est née de la passion de Max et de la mienne pour la chose écrite et l’édition. Nous l’avions développée avec une maison papier qui en dix ans avait pris une belle place dans le monde du polar, malheureusement disparue après que nous l’avons cédée. Krakoen. Certains s’en souviennent… Nous croyons que l’édition a un avenir dans le monde numérique. Alors, comme nous apprécions particulièrement le format court, qui est un art vraiment particulier, nous nous sommes lancés dans l’aventure. Ska édite presque exclusivement des nouvelles, dans deux secteurs spécifiques : le noir et le rose.

Quelles sont les thématiques de prédilection de Ska ?

Les deux thématiques phares sont le noir : polar et ses déclinaisons, et le rose, du très clair au rouge vif. Avec dans les deux cas un impératif absolu : la qualité de l’écriture.

Pourquoi le numérique ?

Le numérique ne doit pas s’envisager comme  un danger qui viendrait à terme faire disparaître l’édition papier classique. Il faut le voir en addition, pour d’autres usages dans la vie moderne, auxquels le format nouvelle se prête bien.

Que doivent faire les auteurs pour soumettre un manuscrit ? 

Il y a un petit bouton « contact » sur le site. Une fois une visite approfondie effectuée, voir l’achat de quelques titres pour apprécier nos collections, et si cela parait concevable à l’auteur, alors il adtresse un mail  à Miss Ska, cet avatar de Max et moi. Il faut parfois être patient…

Max et toi êtes aussi des auteurs. Des projets pour 2017 ?

Max est en pleine explosion, romans, scénario, tournage de court… Il n’arrête pas. Moi, j’espère la prochaine parution d’un roman noir sur la résilience, écriture bousculée par de nombreux ateliers que je mène en ce moment.

 

Pour découvrir les livres des Éditions Ska, rien de mieux que la lecture, voici sinon et aussi un petit fascicule hyper bien troussé qui vous dit tout, sur les collections en polar et en érotique et sur les coups de cœur de Ska dans la collection Mélanges :

Clique sur ce lien pour accéder au site
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Poignant arrive chez Postmodern

Je vous ai déjà parlé de ce site très actif qui offre en toute quiétude littérature, conseils, en partenariat avec entre autres Flammarion. Il s’agit de Postmodern

Chaque semaine, vous pouvez recevoir par SMS ou par mail un magnifique texte commenté comme Postmodern sait le faire. Bien sûr, j’ai testé pour vous et je me suis abonnée à plusieurs séries. Résultat, un moment de détente et de plaisir où que je me trouve et quand je le décide. J’adore le concept.

Poignant, c’est la digitale attitude, la modernité qui vise l’excellence d’un rapport sans cesse renouvelé à la littérature.

Alors c’est clair que je ne pouvais pas refuser de faire partie de cette aventure.

Allez, viens, clique, inscris-toi, tu vas pas regretter : Toute la littérature que t’aimes, elle vient de là !

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La rhétorique des femmes qui sont dans la salle (2)

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Je n’ai rien à déclarer et je ne suis pas la seule. On a des choses à dire, à raconter, des anecdotes et des moments de vie parallèles, des trouvailles de supermarchés, des cafés entre amis face à la mer, face à la neige, face à l’immeuble ou à la rue, entre la vigne et l’olivier, sous le soleil sous le nuage, mais de déclaration, d’aveu, point. Tant pis pour cette phrase d’André Malraux : « Ce qui n’intéresse que moi n’intéresse personne », tant pis pour ce journal du rien, du si peu, du banal, de la digression. On parle du prix des avocats, des mangues, de la pluie et du beau temps, la météo voilà, on pourrait faire un livre sur la météo, mais pas celle de la télé ou de Météo France, non, un livre sur les météos personnelles. Ceux qui ont la neige, le givre et y a cinquante ans qu’on a pas eu un si gros manteau blanc, ceux qui montrent des baromètres qui affichent moins quinze et ceux du bord de mer, au sud, qui ont beau temps et le ciel si haut, si bleu, pas le ciel qui vous pose ses nuages sur votre nez. Le ciel qui épouse la mer et même si le vent décoiffe c’est un beau ciel. Parfois, sous le sceau de la confidence, on avoue un amant, on murmure une maîtresse bien plus belle que sa femme qui a grossi, s’empâte, ce n’est pas compliqué, pourtant, de faire un effort. Et cet amant baroudeur, sauvage, mystérieux, cultivé aussi, protecteur et amoureux, cet amant dont on rêve le soir, qu’on espère dans quelques jours, celui à qui l’on pense avant de s’endormir. L’amant comme une berceuse. La vie parallèle, c’est la part de joie conjugale qui a été perdue en route, c’est une façon d’appréhender son propre monde, c’est un secret, une impertinence. De cette impertinence on accepte de parler, on en raconte la magie. Qui s’intéresserait aux machines à laver, au linge du foyer ? Quel intérêt à dévoiler le couple qui ne baise, ne parle, ne débat ? Ce qui n’intéresse que moi ? On a abandonné la possibilité du regain. Inutile de déballer ou d’attendre, on a rien à déclarer. Au début pourtant il vous embrassait dans le cou, vous disait son amour. Et puis c’est parti, avec le temps et la jeunesse, c’est parti dans les bras et la chaleur des autres. Tous les efforts du monde, les suppliques, les cris, ne peuvent y changer rien. Le temps abime le désir, la hâte. Le temps calme l’ardeur ici et la ravive là, ou là. Se taisent les colères, les grognements, les envies. On perd le goût de l’autre sur qui on avait misé tout, sur qui on avait fait tapis. On renaît en dehors de chez soi et en dehors de soi. On s’ouvre pour des loisirs oubliés, retrouvés. Et aussi on revient à l’origine. Vous vous êtes remise à lire des romans photos.  Vous vous êtes souvenue que vous aviez le goût de la presse féminine et des romans à l’eau de rose. Aujourd’hui ça s’appelle la romance, un truc dans le genre. Mais vous n’aimez plus ça, en fait. Les romans guimauve vous ennuient, les romans tout court aussi, même ceux primés, reconnus, ceux des écrivains, ça vous ennuie. Voilà que ça rentre dans des genres, ça se colle une AOC, polar, fantasy, de société, certains se classent en sous-genres et pour le coup on est d’accord, ça fait aussi du sexe une composante d’excitation et quand vous lisez ça ne prend pas, parce que ça manque d’écriture, ça manque de sueur et de poils sous les aisselles. Dans votre culture familiale, y a Nous Deux, Confidences, Intimité. Des magazines achetés chaque semaine qui contenaient des récits vrais, des nouvelles romantiques, un peu de la vie des people et les fameuses fotonovelle. Les deux derniers avaient cessé leur activité. Dernièrement, en kiosque, vous avez eu cette surprise de retrouver Intimité. Vous ne l’avez pas acheté, déçue par Nous Deux que vous essayez quelquefois de lire mais le succès n’est pas au rendez-vous. N’a pas sa madeleine de Proust qui veut. Pour beaucoup de sujets, vous êtes devenue dilettante. S’en foutre, c’est gagner sa liberté.

@alinetosca, à suivre…

Mademoiselle A, l’ITW

 

Bonjour, qui est Mademoiselle A ?

Bonjour Aline. Je suis avant tout chanteuse et comédienne. Mais aussi un peu modèle, car il m’arrive de poser pour des photographes quand j’admire leur travail et qu’ils naviguent dans le même univers que moi, c’est à dire le glamour, la sensualité, la mise en lumière de la beauté des femmes : je citerai par exemple Frédéric Fontenoy, Christophe MOURTHE ou Sandrine SAUVEUR… Depuis deux ans, je suis aussi devenue l’égérie du créateur fetish Patrice CATANZARO… Une vie bien remplie, entre séances photos, défilés, concerts et surtout mon spectacle musical « MON GAINSBOURG A MOI » qui reprend au Théâtre Trévise (Paris) le 25 janvier prochain…

Comment ce projet est-il né ? Pourquoi Gainsbourg ?

Ce projet est né il y a 4 ans maintenant. Ma vie c’est la chanson, et depuis mes débuts dans les cabarets de Montmartre, je prend un réel plaisir à interprèter les plus beaux textes de Piaf, Aznavour, Boris Vian, Dalida, etc

Mais au fil du temps, j’ai ressenti l’envie et le besoin de raconter ma propre histoire : celle d’une jeune fille libre qui a toujours cherché l’épanouissement sexuel et intellectuel et qui, pour cela, va tenter toutes sortes d’expériences… jusqu’à trouver le véritable amour et pas franchement là où elle l’attendait ! Puisque aujourd’hui, je suis dans une relation de « soumission » avec mon mari depuis 10 ans. Une façon qui peut paraître particulière, mais qui est parfaite dans mon équilibre. C’est donc cette histoire un peu extraordinaire, à travers mes propres expériences, que je voulais raconter sans tabou.

Pour cela, j’ai choisi Serge Gainsbourg. Une quinzaine de ses plus belles chansons rythment mon spectacle qui mélange théâtre, musique live et projections vidéos… D’abord, parce que Serge est un génie de l’écriture, mais aussi parce que ses textes me collent à la peau. En effet, je me suis beaucoup documenté sur lui, j’ai lu toutes les biographies, écouté toutes les (nombreuses) chansons de son répertoire et j’ai découvert qu’il avait un rapport très particulier aux femmes avec qui il a eu une idylle, qui ont partagé sa vie où qu’il a simplement faite chanter : Jane Birkin et Bambou, bien sûr, mais aussi Vannesa Paradis, Isabelle Adjani, Brigitte Bardot et bien d’autres… Un rapport complexe, selon moi, mélange de soumission/domination, de perversité narcissique et de quête de puissance à travers le mythe de la Lolita… Le génie de Gainsbourg c’est de l’avoir transformé en art !

Grâce à ses textes, complétés par ceux que j’ai écrit, je peux parler librement et avec humour de sexe sous toutes ses formes, de transgression, de situations sulfureuses, mais toujours dans la sensulaité et le glamour… Certains disent que le spectacle c’est « 50 Nuances de Grey… en vrai ! » et j’en suis fière ! D’ailleurs, il arrive souvent à la fin des représentations que des femmes viennent me voir pour me remercier, car le spectacle leur a permis de comprendre certaines choses sur leur propre sexualité, ou de les assumer tout simplement…

Avez-vous d’autres projets déjà réalisés ou à venir qui vous tiennent à cœur ?

Ce qui fait ma fierté aujourd’hui, c’est que mon spectacle est de plus en reconnu pour sa qualité et son originalté. Par les spectateurs, mais aussi par les journalistes et les professionnels du spectacle… Nous avons d’ailleurs été nommé aux « P’tits Molières » dans la catégorie meilleure scénographie.

Et aujourd’hui, même la famille Gainsbourg nous apporte sa reconnaissance puisque les 4 héritiers de Serge, notamment Charlotte et Lulu, viennent de m’accorder les droits pour réaliser un album de reprises d’une quinzaine de chansons, version Mademoiselle A ! Le premier single est sorti il y a quelques jours. Il s’agit d’une version très personnelle, aux accents pop-rock de « Poupée de cire, poupée de son », le tube écrit pour France Gall en 1965… Là encore, une chanson qui me colle à la peau, moi qui suis la « poupée » de mon mari Cyrille, mais que tout le monde surnomme Cyr… Oui j’assume: « je suis la poupée de Cyr, la poupée qui fait du son ». A tel point que je viens de me faire tatouer cette phrase sur l’avant bras…

Enfin, en dehors du spectacle, le projet qui me tient à coeur, c’est la réalisation de mon premier album de chansons originales. Il est actuellement en préparation et devrait sortir avant la fin de l’année.

Quelles sont les rendez-vous à ne pas manquer quand on est spectateur ?

Beaucoup de rendez-vous en ce moment ! Le prochain c’est samedi 21 janvier : là, c’est un concert avec tous les musiciens de mon groupe. Deux heures sur scène avec des reprises arrangées façon Mademoiselle A des plus belles chansons françaises et internationales : d’Edith Piaf à Amy Winehouse, en passant par Matthieu Chédid (que j’adorrrrre !) et même Bourvil… sans oublier Serge Gainsbourg, bien entendu !

Ensuite, dès mercredi, c’est la reprise pour la 3e saison à Paris de mon spectacle musical « Mon Gainsbourg à moi ». Avec mon complice musicien Mathieu LUCAS qui m’accompagne sur scène au piano, à la basse et à la guitare, nous jouerons jusqu’au mois de juin. Il y a aussi plusieurs dates de tournée en province : en Auvergne, en Normandie, dans le Sud-Ouest, etc.

Et je prépare une petite surprise pour le printemps à tous ceux qui me suivent et me soutiennent depuis tant d’années : un show exceptionnel que nous sommes en train d’élaborer avec Patrice Catanzaro… Mais chuttt, c’est encore secret ! Alors, n’hésitez pas à vous connecter à mes différents sites internets et vous aboner à mes réseaux sociaux pour avoir l’information… très bientôt !

Merci beaucoup Aline pour votre gentillesse et cette belle interview. A très bientôt, j’espère…

Mademoiselle A

Un grand merci pétillante demoiselle, je suis ravie d’avoir pu réaliser cet échange et à très vite…

Retrouvez cette artiste prometteuse ici : https://www.youtube.com/user/Mademoiselleatv

: http://www.abc.book.fr/

 

 

 

Mademoiselle A

Dès que ce sera possible je ferai des articles qui présenteront davantage des artistes. En attendant, je vous invite, c’est certes plus facile si l’on est à Paris, à assister à ce spectacle. Il a lieu le 25 janvier.

Mademoiselle A raconte son voyage initiatique en s’appuyant sur une interprétation glamour et personnelle des chansons de Serge Gainsbourg. Drôle, sulfureuse et politiquement incorrecte, la jeune femme nous révèle son cheminement chaotique vers un épanouissement sexuel et intellectuel. Où se cache le véritable amour ? Dans la réalisation artistique ? Du côté des femmes ? Des hommes ? Dans la douleur ? L’abandon total ? Une chose est sûre : partir en quête de sa sexualité, c’est partir à la recherche de soi-même et de sa liberté. Une version moderne d’Histoire d’O ou de Fifty Shades, inspirée de la vraie vie d’Alice, la chanteuse et comédienne.

Une soirée  exotique en perspective…

Pour réserver c’est ici

Le site de Mademoiselle A