Entretien avec Gilles Milo-Vacéri

Bonjour Gilles, j’ai cette chance d’avoir dirigé pour Collection Paulette ton superbe roman : Les nuits de Sophia et ce n’est plus un secret, les romans de ta plume programmés aux éditions du 38 sont nombreux avec notamment pour le 15 octobre, L’affaire Aurore S..

Sophia, Aurore, qui sont ces personnages magnifiques ?
Dans mes récits, il y a toujours une part de fiction et une autre de réalité, que j’entremêle soigneusement pour mieux perdre mes lecteurs. Si la première sort tout droit de mon imagination, la seconde est puisée dans mon passé et mes expériences personnelles. D’ailleurs, en ce qui me concerne, cela ne s’arrête pas à la création des personnages, mais c’est un autre débat.
Ainsi, Sophia est une femme que j’ai croisée – sous un prénom différent bien entendu – il y a longtemps et perdue de vue. C’était une amie qui avait rencontré les mêmes soucis que l’héroïne du livre et avec qui j’ai beaucoup parlé pour la soutenir. J’aime cheminer entre vrai et faux, alors peut-être que la rédemption de Sophia ressemble à celle de mon amie d’autrefois ? En entretenant cette part de mystère sur mes livres et leurs vérités cachées, je donne aux lecteurs un immense pouvoir qui n’a pas de prix : rêver et imaginer seul ce qu’il a envie de croire.
Pour Aurore, c’est encore plus particulier et la sortie de ce thriller devrait susciter quelques réactions de surprise. Alors, un scoop pour toi ? Ce personnage n’en est pas vraiment un et elle existe bel et bien, tout est révélé dans le livre et pour l’instant, je te dirai simplement qu’il s’agit de la femme de ma vie. Pour en savoir plus, il faudra patienter jusqu’au 15 octobre.

Les éditeurs qui rêvent de t’avoir dans leurs escarcelles, et pas les moindres, sont nombreux. Pourquoi nous ?
Pour bien comprendre, cela mérite un retour en arrière. Depuis presque cinq ans, j’ai mis en place une vraie stratégie pour réussir dans l’écriture et vivre de ma plume. C’est d’ailleurs ma seule activité et crois-moi, à raison de 15 heures de travail par jour, on peut parler de réelle profession.
À mes débuts, j’ai rencontré des escrocs qui se faisaient passer pour des éditeurs, mais je ne m’en suis pas trop mal sorti en évitant le pire. J’ai eu la chance d’entrer dans l’écurie Harlequin HQN et c’est là que j’ai appris toutes les techniques de l’écriture. Au passage, il faut arrêter de rêver, écrire est un métier et le talent, quel qu’il soit, ne suffit pas. Je savais raconter des histoires, mais… pas les rédiger (concordances de temps, point de vue, dialogues, etc.). Je leur dois beaucoup et si j’en suis là, c’est vraiment grâce à eux.
Malheureusement, si tu veux percer, tu n’as que deux possibilités qui reposent sur un facteur commun essentiel. Soit tu signes dans une grande maison, soit chez un éditeur moins important mais solide et sérieux, les deux reposant sur une condition sine qua non, la publication du support papier. Aujourd’hui et sans toutefois le négliger pour autant, je pense avoir fait le tour du numérique qui ne représente qu’à peine 3 % du marché. Si je veux monter une marche de plus, je ne peux plus me cantonner à cet aspect de l’édition. Pour l’instant, sans trop en révéler, disons que je suis en pourparlers avec des maisons réputées sur la place parisienne, cependant, je n’ai encore rien signé et l’espoir fait vivre !
Je développe donc mon activité aux Éditions du 38 pour différentes raisons. Les premières sont professionnelles et déjà décrites plus haut. Ensuite, eh bien, c’est grâce à toi, ma chère Aline, si j’ai connu cette maison. Il y a Anita, la directrice, avec qui j’ai noué une solide amitié et une saine complicité. Ma venue repose donc sur le sérieux du 38, son organisation (soumission des projets, décisions rapides, ligne éditoriale en adéquation avec mes écrits, editing, distribution / diffusion, publication papier, etc.) et sur un attrait humain qui chez moi, reste essentiel et primordial. Pour mieux cerner le débat, j’avais besoin d’une maison d’édition sérieuse, dans laquelle je pouvais avoir confiance et me sentir à l’aise, d’autant plus qu’un auteur doit être soutenu par son éditeur. Je parle de la promotion des titres, des lancements, de l’accompagnement du projet et même pour un détail qui pourrait paraître saugrenu, mais l’attrait des premières de couverture qui engendre partiellement le succès d’un titre. Eh oui, ce petit rien est crucial pour les ventes !

Dans Les nuits de Sophia, tu explores un monde qui est proche du pornographique, pourtant, l’histoire, la psychologie, sont bien présentes. Quel est donc ce secret d’écriture qui te rend si adroit et si sensible ?
Je vais être cash, décrire une scène de sexe, c’est à la porté du premier venu, car la sexualité est un acte humain et naturel, relevant de la vie. Tout le monde sait ce que c’est, enfin normalement. Si tu veux faire la différence, tu dois agrémenter les scènes en apportant un scénario crédible, en retirant la vulgarité qui ne sert à rien et en écrivant une véritable histoire.
Je fais des recherches pour mes textes érotiques, comme je peux en faire pour les romans historiques, par exemple. Je crée des personnages avec des fiches, j’ai une timeline (repères chronologiques des actions, interventions / interaction des perso., etc.), je gère le récit par chapitre via mon storyboard. Pour faire simple, j’y mets le même soin que pour un thriller ou un polar.
Ainsi, cela crée une véritable atmosphère, des personnages qui ne se résument pas à des acteurs de X avec une longueur de pénis ou une taille de soutien-gorge. Ils pensent, ils sont humains, ils vivent et ont des problèmes comme tout le monde, en étant intégrés dans un récit qui tient la route. Le sexe fait partie de la vie et intégrer cette dernière à une histoire érotique la rend plus réelle, plus crédible et facilite l’identification du lecteur au personnage.
Sophia a des soucis et c’est une rencontre qui va la faire évoluer, mais pas que sur le côté sexe. Ses raisonnements, ses pensées comme ses projets professionnels, ses habitudes de vie, tout se rejoint pour créer une femme actuelle, confrontée à des problèmes qui pourraient toucher n’importe qui. Vie moderne, travail à responsabilités, sexe, divorce…

L’affaire Aurore S. semble déjà intriguer beaucoup ton lectorat. Est-ce trahir que de penser que ce roman a déjà ta préférence parmi tes œuvres ?
Je reçois déjà quantité d’e-mails de mes lectrices fidèles me demandant des précisions sur ce roman, sa nature et pourquoi j’en parle autant. Avec ta précédente question, j’avais déjà levé un coin du voile en faisant une première divulgation.
Après pratiquement une centaine de nouvelles, une quinzaine de romans, je t’affirme que L’affaire Aurore S. est le meilleur de tous mes écrits et de très loin. C’est le premier que j’écris avec mon cœur et non en raisonnant comme auteur, ceci expliquant cela.
Allez, un deuxième scoop ? Je peux te confier que le livre fera du bruit lors de sa sortie, tout du moins dans notre petit monde littéraire. Si tu préfères, ce roman n’est pas qu’un roman et dès les quatre premières pages, la surprise sera hallucinante – et je pèse mes mots – pour le lecteur et c’est une certitude.
Alors, je fais ce qu’il faut pour qu’il bénéficie d’une plus grande audience et j’en profite pour remercier la trentaine de blogueuses qui m’accompagne sur ce lancement et la promotion du titre. Idem, sans Anita, non seulement le projet n’aurait pas vu le jour si rapidement, mais je sais qu’elle va se démener afin de le promouvoir au mieux. C’est fantastique d’être ainsi soutenu !
Je sais qu’il plaira, cela ne peut pas être autrement, non que je fasse un excès de confiance en moi, ce serait mal me connaître, mais tout simplement parce que ce thriller fera… rêver !
Tu vas alors me demander, mais comment peut-on faire rêver avec un thriller ? En inventant le nouveau genre du romantico-thriller, peut-être ? (Sourire) Rendez-vous le 15 octobre pour en savoir plus et je conclurai ainsi : La vérité dépasse souvent la fiction, c’est encore plus vrai dans L’affaire Aurore S..

Que puis-je te souhaiter de mieux ?
Si tu m’avais posé cette question il y a un an, j’aurais répondu différemment. J’aurais formulé un vœu simplement professionnel, comme de me souhaiter la réussite et de m’accomplir dans ce métier pour lequel j’ai déjà fait beaucoup de sacrifices, y compris dans ma vie privée, et consacré l’essentiel de mon temps et toute mon énergie. Ça, c’était avant et même si cette vérité d’autrefois est toujours d’actualité, elle est passée au second plan.
Aujourd’hui, si tu le permets, ma réponse aura une saveur différente et plus énigmatique. L’affaire Aurore S. sortira le 15 octobre prochain et je n’espère qu’une chose avec la publication de ce livre. Je souhaite une réaction, une seule et unique, et je ne te dirai pas laquelle ! Cela n’a rien à voir avec l’accueil de mon lectorat, les chiffres des ventes ou que sais-je encore. Non. Je n’attends qu’un truc dingue… Oui, une dinguerie, j’ose le dire, mais c’est encore une autre histoire sur laquelle je ne veux pas m’expliquer.
Alors oui, souhaite-moi, s’il te plaît, ce que je n’ai pas voulu dire et ce sera vraiment le meilleur et la plus belle chose au monde pour moi. Merci, Aline !

Merci Gilles, tellement…

Tu en parles aussi sur ton blog : Ici

Commander Les nuits de Sophia : Ici

 

#3

#1000 signes, pas plus pas moins

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Et puis elle tombe comme un couperet, elle est sans appel, la phrase qu’on va tous dire, auteur, éditeur, famille ami, c’est l’évidence, la raison à laquelle il faut se rendre : ça se vendra pas. Trop cul ou pas assez, trop confidentiel, pas romance et la mode c’est la romance, pas dans les clous, non, ça se vendra pas. C’est une sorte de sentence irrévocable et souvent l’auteur prend tous ses feuillets, les bazarde et aussi d’un splendide clic, hop dans la corbeille de l’ordinateur, il condamne après avoir entendu le verdict. Ça se vendra pas, c’est pas qu’on trouve pas ça bien ou inintéressant c’est juste que ça va pas emballer. Ce serait comme un speed dating de la publication, l’homme ou la femme viendrait en librairie avec son habit hors de la mode, on pourrait se dire qu’à contre-courant qui sait, mais non si ça se vendait pas, alors ça part aux oubliettes, on prend un air navré, si ça se trouve eh ben c’est mieux. Ceci dit, qui ne tente rien n’a rien, mais trop tard, on a jeté.

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#1000 signes, pas plus pas moins

J’ai lu hier un fait divers sans importance. Une femme, après 39 ans de loyaux services, quitte homme, enfants grands et autonomes, maison, elle part au bout du monde. On s’en fout de pourquoi, le pourquoi c’est un prétexte et ce mari se dit ah c’est pour un autre. Et les enfants disent à la mère c’est bien car tu es amoureuse. Personne ne va penser qu’elle fuit, pourtant… Le mari ne pense pas : Longtemps je l’ai traitée de gros cul, lui reprochant le ménage pas si bien fait, la cuisine pas si savoureuse, oui, longtemps je l’ai méprisée. Elle a fui parce que je l’ai gonflée, c’est pour ça qu’elle était grosse sans goinfrerie, elle a fui parce que jamais je ne l’ai sortie de l’esclavage, du garde à vous, du disponible, mieux qu’une employée, gratuite et corvéable. Jamais un mot de trop, encore moins plus haut que l’autre. Les femmes prennent leur sac à main, leurs clés de voiture et elles s’en vont, elles laissent leur téléphone sur la table et tout à coup, elles redeviennent légères.

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#1000 signes, pas plus pas moins

 On se serait croisé sur le port, les hommes allant aux boules, les femmes promenant. À une époque où l’homme porte la casquette et une femme la dentelle. Il aurait fait beau, comme si souvent. Avec un peu de vent qui fait chanter les gréements. Alors, je l’aurais saluée : Adieu Marguerite ! Et elle aurait rendu la politesse. Ici, on peut dire adieu pour bonjour. J’entends encore la voix de mes oncles et des compères. Mais aussi on peut modifier l’expression pour oh ou eh, du genre Oh Marguerite ! Elle aurait répondu Oh petite, comment va ? Rentrant chez elle, ça n’aurait rien changé. Dans Écrire, elle aurait quand même noté, fine visionnaire, qu’il pourrait y avoir une écriture sans grammaire, juste des mots, presque sans phrase. Elle aurait jeté un regard sur les nouvelles technologies, dit ce qu’elle pense des tweets, des SMS. Trouvé ça normal les interjections parce que dans Eh ou Oh il faut entendre Hello toi, ça fait longtemps dis donc. Il faut bien vivre avec son temps. Slt koi.

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Le boudoir #vibrer

J’ai fait une très jolie et très intéressante découverte avec un site dynamique, pétillant, raffiné et comme son nom l’indique, moderne. Pourquoi j’en parle ? Parce qu’il est rare que je découvre un site qui propose 1) d’utiliser intelligemment les supports et les outils de communication actuels 2) des contenus qui m’intéressent tous. Eh oui, les grands auteurs du XXème siècle, des conseils jardinages, des astuces en tous genre et… un boudoir délicieux qui contient des extraits littéraires d’œuvres érotiques connues et d’autres injustement oubliées, l’ensemble agrémenté d’illustrations de qualité.

Postmodern. #découvrir #vibrer #progresser, c’est par ici : Le site Postmodern.

 

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(Schiele : Nu féminin reposant avec de longs cheveux)

Bien sûr, Postmodern. a ses pages Facebook, Twitter et Linkedin. Tous les liens sont ici 

« Postmodern diffuse la culture au sens large, de la grande littérature au jardinage.
Des Séries à lire, envoyées par mail, SMS et diffusées sur Facebook et Twitter.
Pour #découvrir #vibrer #progresser.

Chaque Série est réalisée avec amour en partenariat avec des maisons d’édition traditionnelles, des éditeurs plurimédias et des producteurs indépendants »

Quant au Boudoir qui est évocateur à souhait, il vous donne rendez-vous tous les jeudis pour un succulent cinq à sept !

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(Modigliani, séances de nu féminin)

Lumière sur Barbara Katts

Pour tout vous dire, j’avais très envie de poser quelques questions à Barbara Katts, qui signe chez Collection Paulette une série en six épisodes dont les trois premiers sont déjà disponibles : Journal d’une libertine

1 Pour ceux qui ne savent pas encore, qui es-tu BK ?

Je suis une auteure toute neuve sur le marché de l’édition ! J’ai toujours adoré lire et c’est tout naturellement que j’écris, des textes courts depuis toujours, des romans depuis cinq ans environ. J’aime écrire, inventer des histoires. C’est une passion qui me tient éveillée la nuit et qui fait germer dans ma tête un tas d’idées que j’enregistre sur mon ordinateur, avant de trouver le temps de les développer.

2. Dans ta série parue chez Collection Paulette, tu décides d’adopter pour écrire ce genre littéraire un peu intimiste qu’est le journal. Pourquoi ?

C’est mon premier « journal intime » et j’ai beaucoup aimé cet exercice de style. J’ai voulu m’y essayer. Au départ j’écrivais à la troisième personne et puis j’ai tout changé, pour que le texte sonne comme une confidence chuchotée au creux de l’oreille, comme un aveu écrit tard dans la nuit, à la lueur d’une chandelle, dans une solitude absolue. J’ai voulu que les lectrices et les lecteurs entrent dans la peau de la narratrice et éprouvent une réelle empathie pour le personnage, qui se livre à nu, comme si, justement, personne ne devait jamais lire ni émettre de jugement sur ce qu’elle raconte. J’espère y être parvenue.

3. Que représente le libertinage pour toi ?

Tout d’abord, je tiens à préciser que je n’ai pas écrit un livre sur le libertinage, ni sur les libertins. Loin de moi l’idée d’établir un descriptif exhaustif de ce monde, ni d’émettre un quelconque jugement de valeur. J’ai écrit une histoire qui se déroule – en partie- dans le milieu libertin, ce qui est différent.

Le sujet de mon récit est la quête du bonheur chez une jeune femme qui, pour trouver ce qu’elle cherche, emprunte un jour la voie du libertinage.

J’ai déjà abordé le thème de la quête du bonheur dans d’autres romans, notamment Une si douce illusion, publié aux éditions Harlequin HQN et Les Amours de Charlotte, publié aux éditions Numériklivres, mais dans des contextes et au travers de problématiques différents.

Ici, dans Journal d’une libertine, j’aborde la problématique de la confusion – fréquente – entre le plaisir et le bonheur. Il me semble qu’un individu peut éprouver beaucoup de plaisir, sans pour autant ni nécessairement ressentir du bonheur. Il ne faut pas s’y tromper, mais qui est infaillible ?

4 – Comment as-tu choisi les sujets de tes six épisodes ? (Et pourquoi)

La manifestation du désir comme la recherche du plaisir peuvent prendre de multiples formes ; j’ai voulu, dans chaque épisode, aborder le descriptif de pratiques différentes au travers de l’initiation de la narratrice et de ses découvertes. Là encore, je suis loin d’avoir fait le tour de la question… En tant qu’auteur, il me faut tenir compte de l’évolution du personnage principal au cours de l’histoire. Elle s’essaie à des pratiques, éprouve des émotions et donc fait des choix. Il existe une infinité de libidos possibles, mais il faut qu’il y ait une cohérence dans le récit par rapport au caractère du personnage. D’où le choix de certaines pratiques plutôt que d’autres.

5 – Quels sont tes projets d’écriture pour 2016 et 2017 ?

J’ai de nombreux projets en cours et c’est bien là tout le problème : je ne sais plus où donner de la tête ! Je suis continuellement en phase d’écriture ou de relecture, ou les deux ! J’écris en ce moment une histoire courte sur une jeune femme et sa passion pour un petit quelque chose dont je vous réserve la surprise, j’ai en tête la suite toute écrite de « Bienvenue en enfer » publié chez Numériklivres, un polar trash qui le sera encore bien davantage dans la saison 2, je voudrais écrire une belle histoire d’amour torride dont j’ai imaginé l’histoire pas plus tard qu’aujourd’hui… Bref. J’aime autant écrire de l’érotisme que du polar ou de la romance, et ce qui est constant, c’est le point de vue, toujours féminin, de mes personnages principaux.

Lien vers mon blog : http://desirsalire.com

Mot de l’auteur :

Un grand merci à mon amie Aline Tosca pour m’avoir proposé cet interview, à Collection Paulette qui m’a fait confiance en me commandant ce texte, aux lectrices et lecteurs qui me lisent et me font part de leurs sentiments sur ce que j’écris et à mes proches, qui m’écoutent parler de mes personnages fictifs pendant des heures et probablement de façon redondante, sans sourciller. L’écriture est pour moi un plaisir sans cesse renouvelé, et savoir que des personnes aiment me lire me comble de joie.

Alors merci encore et à très bientôt !

Barbara Katts

Non mais c’est nous qui sommes ravies d’accueillir un si beau texte chez Collection Paulette et moi qui te dis un grand merci🙂

Pour vous procurer cette série parue dans La malle aux épices chez Collection Paulette :

Journal d’une libertine

 

 

 

Nouveautés

Je ne le fais pas souvent, mais bon, une fois n’est pas coutume.

Aux éditions Ska, sous la direction de Jeanne Desaubry et le regard attentif de Max Obione (éditeur), vient de paraître :

Monopoly du cul, nouvelle érotique

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Pour ceux et celles qui préfèrent commander sur Amazon :

Nouveauté Tosca

Présentation de l’éditeur

Tous les fantasmes sont dans la nature. Le sien ? Se projeter dans les photos des maisons à vendre et de s’y envoyer en l’air…

Bref, mon truc, c’est les maisons à vendre. Et il se trouve que nombre de celles que j’ai connues ont fait l’objet d’une proposition de changement de propriétaire. Et ce qui est très drôle, très inattendu, c’est que tout se passe sur Le bon coin. Mais tout. On les propose à l’achat et on me propose soit de fantasmer sur ces lieux, soit de me souvenir que dans les chambres, les cuisines, en levrette sur les canapés, j’ai passé un putain de bon moment, à une époque. Mais pas seulement. Je frétille en regardant les photos des habitations que je ne connais pas.

On connait le talent d’Aline Tosca : cocasse, coquin, et surtout évocateur de plaisirs débridés que l’imagination enflamme. Le jeu auquel elle nous invite est gratuit et à la portée d’un simple clic. Il convient cependant d’y adjoindre ses souvenirs licencieux…

Une nouvelle érotique dans la grande tradition du genre

EXTRAIT

Depuis ma table de travail, entre deux dossiers, longuement, je me distrais. Je me connecte sur Le bon coin et je n’y suis pour personne. J’espère seulement ne pas être importunée par le téléphone ou par un visiteur en quête de renseignements. Je pourrais naviguer à vue, mais mine de rien, avec mon air égaré de femme douce, je suis très organisée. Surtout quand je m’adonne à ce hobby. Car il s’agit bien d’un loisir prenant. Parmi mes divertissements préférés. L’activité en elle-même me délasse ; la pratiquer alors que je suis censée travailler m’excite. Si on me surprend je ne risque rien, je ne suis pas sur un site de rencontre, je ne regarde rien de moralement répréhensible. Ça passe crème. Je prends garde cependant, c’est mon secret.

Sinon, à paraître toujours chez Ska :
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Mais pas que. Ska est en train de choisir la couv’ pour une autre de mes publications…  Je trépigne. Un peu de patience… Mais pas que. Wait and see

Quant à  la joyeuse Collection Paulette… J’ai cette chance d’annoncer les publications à venir (celles que je pilote mais je ne dirai rien des livres que vous préparent mes consœurs Clarissa Rivière et Julie Derussy,  directrices chez Collection Paulette également) :

Au frisson des jupons, par Clarissa Rivière et Julie Derussy (roman fripon)

Journal intime d’une libertine, par Barbara Katts (une série émoustillante)

Le prince du désert, par Joy Maguène (roman romantico-érotique)

Les nuits de Sophia, par Gilles Milo-Vacéri (roman érotique)

Je les présenterai lors de leur publication. J’ai hâte !